quem escreve

Minha foto
Rio de Janeiro, RJ, Brazil
Carioca, apaixonado pelo Rio de Janeiro, apreciador das artes, das viagens e das pessoas que têm algo a dizer.

domingo, 13 de abril de 2008

Pause poésie

Michel Walter, amigo do blog, encaminhou mais uma de suas poesias para compartilhar conosco. O texto fala de um esperado encontro, muito romântico, num chalet de pedras. A poesia foi escrita por Michel em 1996.


Michel Walter est français, habite à Clermond-Ferrand. Il aime écrire et partage avec nous, son amour pour la poésie.

CHEMINEMENT
Depuis toujours tu mènes une calme existence
Mais n'a pas pour autant malgré des mois d'absence,
Oublié mon retour.
Assis sur un bois mort, tu attends patiemment.
Ta tête se relève au moindre craquement
Produit par la nature.
Et soudain j'apparais, harassé quelque peu.
Car cela fait longtemps, t'en ferai-je l'aveu ?
Que je monte vers toi.
Emu, tu te redresses et avances vers moi
Mais tu gardes silence au comble de l'émoi
Qui survient tout à coup.
Ta main frôle ma joue, respectueusement
Quand doucement tu dis, en un balbutiement
"Te revoilà, enfin !"
Tu m'invites à entrer dans ton chalet de pierres
Reconstruit je le sais, en cours d'année dernière
Au début de l'été.
Alors que lentement tu t'approches l'ami,
Enivré de grand air, je m'étends sur le lit
HEUREUX ! ABANDONNE....
Les heures de la nuit s'égrène maintenant
Sur deux corps en fusion qui s'aiment tendrement
D'une même affection.
Pélerin fatigué, je veux tourner la page ;
Je termine ma route et cesse mes voyages
Définitivement.
Avril-mai 1996 WALTER MICHEL

Pour les amants de ces rencontres, une belle chanson de Barbara





Paroles et Musique: Barbara 1962
© François Llenas / Paul Beuscher

Voilà combien de jours, voilà combien de nuits,
Voilà combien de temps que tu es reparti,
Tu m'as dit cette fois, c'est le dernier voyage,
Pour nos cœurs déchirés, c'est le dernier naufrage,
Au printemps, tu verras, je serai de retour,
Le printemps, c'est joli pour se parler d'amour,
Nous irons voir ensemble les jardins refleuris,
Et déambulerons dans les rues de Paris,

Dis, quand reviendras-tu,
Dis, au moins le sais-tu,
Que tout le temps qui passe,
Ne se rattrape guère,
Que tout le temps perdu,
Ne se rattrape plus,

Le printemps s'est enfui depuis longtemps déjà,
Craquent les feuilles mortes, brûlent les feux de bois,
A voir Paris si beau dans cette fin d'automne,
Soudain je m'alanguis, je rêve, je frissonne,
Je tangue, je chavire, et comme la rengaine,
Je vais, je viens, je vire, je me tourne, je me traîne,
Ton image me hante, je te parle tout bas,
Et j'ai le mal d'amour, et j'ai le mal de toi,

Dis, quand reviendras-tu,
Dis, au moins le sais-tu,
Que tout le temps qui passe,
Ne se rattrape guère,
Que tout le temps perdu,
Ne se rattrape plus,

J'ai beau t'aimer encore, j'ai beau t'aimer toujours,
J'ai beau n'aimer que toi, j'ai beau t'aimer d'amour,
Si tu ne comprends pas qu'il te faut revenir,
Je ferai de nous deux mes plus beaux souvenirs,
Je reprendrai la route, le monde m'émerveille,
J'irai me réchauffer à un autre soleil,
Je ne suis pas de celles qui meurent de chagrin,
Je n'ai pas la vertu des femmes de marins,

Dis, quand reviendras-tu,
Dis, au moins le sais-tu,
Que tout le temps qui passe,
Ne se rattrape guère,
Que tout le temps perdu,
Ne se rattrape plus...

Nenhum comentário:

Postar um comentário

Obrigado por ler e comentar este post.
Abraços e volte sempre.